« Adama », le film d’animation de Simon Rouby

Adama , le film d’animation, réalisé par Simon Rouby, sort en salle mercredi 21 octobre 2015. Soutenu par le Festival d’Annecy, le long-métrage, au budget réduit, bouscule les grosses productions pour se tailler une place au soleil.

Le film relate l’histoire touchante d’un petit africain de 12 ans qui part à la recherche de son frère envoyé en France pendant la Première Guerre mondiale.

Inspiré de l’expérience douloureuse du tirailleur sénégalais Abdoulaye N’diaye, décédé un 11 novembre à l’âge de 104 ans, ce film est avant tout un conte qui se transforme petit à petit en récit historique. Son succès repose sur la volonté du jeune réalisateur de 36 ans qui fait le choix de « se concentrer uniquement sur l’information à donner au spectateur ».

Plusieurs acteurs dont Azize Diabate (La cité Rose), Pascal Nzonzi (Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ?), prêtent leurs voix aux personnages avec, comme invité surprise, le rappeur Oxmo Puccino.

« Adama », the animated film, directed by Simon Rouby, will be released in theater this 21st October 2015. Supported by the Annecy Festival, the limited budget full-lenghth movie, is challenging the major production companies so that to make a place in the sun.

The movie relates the touching story of a 12-year-old African who tracks down his brother shipped to France during the First World War.

Inspired by the painful experience of the Senegalese « tirailleur », Abdoulaye N’diaye who died on a 11th November at the age of 104, this movie is, above all, a tale that is turning into an historical narrative. Its success is based on the willing of the young 36-year-old director who has chosen « to focus only on the information given to the audience ».

Several actors including Azize Diabate (La cité Rose), Pascal Nzonzi (Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ?), are the voices of the characters together with an unexpected guest, the rapper Oxmo Puccino.

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1:54, Clap sur le parcours atypique de l’artiste marocain Hassan Hajjaj

Hassan Hajjaj est un artiste multi-disciplinaire originaire de Larache, dans le nord du Maroc. Il s’installe en Angleterre à l’âge de 13 ans et découvre la scène urbaine londonienne, le hip-hop, le reggae, l’ambiance des clubs dont il va s’inspirer et mixer le tout avec ses origines nord-africaines pour créer un style qui lui est propre. Cet amoureux des arts, comme il se définit, s’illustre dans plusieurs disciplines  : la photographie, le design et la scénographie. Il vit actuellement entre Londres et Marrakech et son travail est exposé aux Etats-Unis, en Angleterre, en France, à Dubaï ou encore encore en Tunisie.

Pourtant, rien n’était gagné pour Hassan. Je suis sorti de l’école sans qualification et j’ai exercé dans plusieurs activités avant de m’orienter vers les arts. Je dirigeais des clubs de nuit, j’avais une boutique de prêt à porter, je produisais des vidéoclips, j’étais assistant styliste…Ce sont toutes ces formations qui m’ont amené là où je suis aujourd’hui …J’ai commencé à exercer dans les arts en 1993, nous dit-il.

Ses sujets de prédilection sont les peuples, la culture et la tradition. En détournant des objets de la grande consommation, l’artiste crée des univers ludiques où se mêlent les styles de tout genre. Sélectionné dans la catégorie « Projets spéciaux »  du 1:54 (Foire internationale d’art contemporain d’Afrique), Hassan Hajjaj a imaginé un espace unique inspiré de son héritage marocain et réalisé à partir d’objets recyclés. Quand je vivais au Maroc, juste avant d’arriver en Angleterre, le recyclage faisait partie de la vie quotidienne et je l’ai incorporé naturellement à mes créations, confit-il à Afrique sur scène. J’aimerais partager mon travail avec toutes les personnes concernés de près ou de loin par l’art.

En attendant, Hassan Hajjaj a accepté de partager avec Afrique sur scène cette photo du grand Keziah Jones, extraite de sa série « Mes rock stars », une image qui représente à la fois le passé, le présent et le futur…intemporelle.

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Exposition 1:54

Somerset House
Londres

Du 15 au 18 octobre 2015

L’artiste travaille actuellement sur ses prochaines expositions solo :

Gallery The Third Line à Dubaï , ensemble de travaux sur la gym arabe

Gallery Taymour Grahne à New-York, Pin-ups arabes

Vous pouvez découvrir ses travaux sur sa page Facebook

Hassan Hajjaj is a multidisciplinary artist originated from Larache, in the north of Morocco. He moves to England at the age of 13 and discovers the London urban scene, hip-hop, reggae, and clubs that he takes inpiration from and mixes the whole with his North-African origins to create his own style. This Art fan, as he calls himself, operates in the field of photography, design and scenography. He currently lives between London and Marrakech and his artwork is shown in the United States, England, France, Dubaï or Tunisia.

However, nothing was self evident for Hassan. »I came out of shool with no qualification and got involved with many things before art : running clubs, managing a boutique selling fashion, working on music videos and also as an assistant stylist…I started doing art from 1993″, he reveals us.

His favourite topics are people, tradition and culture. By displacing consumer goods from their right places, the artist creates entertaining and freaking universes. Selected in the « Special projects » of the 1:54 (Contemporary African Art Fair) he has designed a unique lounge inspired from his Moroccan heritage and made from recylcled objects. « When I was still living in Morocco before coming to UK, recycling was part of everyday life and this has come out in my work naturally », he says to Afrique sur scene. « I would like to share my work with all of people from art to someone who normally not interested in art ».

Meanwhile, Hassan Hajjaj has accepted to share with Afrique sur scene this photo of the amazing Keziah Jones which is part of his series « My rock stars », a picture that represents the past, the present and the future at the same time…timeless.

1:54 Exhibition

Somerset House
London

From 15th to 18th october 2015

The artist is currently working on his next solo exhibitions :

Gallery The Third Line in Dubaï , body of work on arabic gym

Gallery Taymour Grahne in New-York, Arabic Pin-ups

You can discover his work on his Facebook page.

Terri Gold : « Nomades au Niger » et « la Vallée D’Omo » (Ethiopie)

Cela fait maintenant 25 ans que la photographe américaine, Terri Gold, parcoure le monde. Globe-trotteuse dans l’âme, elle ne se sent heureuse que lorsqu’elle se retrouve dans les coins les plus reculés de la planète. Connue pour ses images infrarouges de peuples indigènes, ses travaux ont été maintes fois exposés dans des galeries internationales et beaucoup d’articles lui ont été consacrés dans la presse dont aCurator, l’oeil de la photographie, ou encore Lenscratch. Elle a été également récompensée à plusieurs reprises : Prix international de la photographie, Prix de la photographie, Prix Paris (PX3), Prix Humanity Photo et Prix du Black and White Spider. C’est donc en toute humilité que Terri Gold a accepté de partager avec Afrique sur scène sa vision poétique des Nomades au Niger  et des peuples de La Vallée d’Omo (Ethiopie), ses deux dernières séries photos prises sur le continent africain.

Quel sont les sujets qui vous intéressent ou que vous exprimez à travers votre travail ?
J’ai toujours eu une passion pour la capture visuelle des rites qui définissent nos vies, créer des images qui explorent nos connections humaines telles qu’elles sont. Je m’inspire des différentes façons dont les gens trouvent un sens à leurs vies, et comment chacun explore son existence à travers ses traditions. J’adore les fêtes et les manifestations en tout genre où les gens vivent sur le moment, le moment d’inattention.

Parmi toutes vos séries photos, plusieurs ont été prises dans des lieux exotiques. Vous semblez aimer l’aventure et les voyages. Comment vous est venue l’idée de prendre des photos de ces lieux ?
Mes premiers souvenirs me ramènent au temps où je faisais pivoter mon globe terrestre. J’étais toujours attirée par les derniers recoins mystérieux de la terre. Je voulais aller à la rencontre des gens qui n’ont pas oublié les anciennes traditions, ceux qui savent encore reconnaître le passé dans le vent. Les noms de terres lointaines me sont venus à l’esprit; Samarkand, Lhasa, Tombouctou. J’ai commencé à voyager en lisant des livres de Mary Kingsley Travels in West Africa (Voyages en Afrique de l’ouest), d’Alexandra David-Néel’s, Magic and Mystery in Tibet (Magie et Mystère au Tibet)…et bien d’autres encore. J’ai lu tous les récits des anciens voyageurs. Je rêvais de traverser l’Himalaya en caravane. Et dès que j’ai grandi, j’ai voulu réalisé  mon rêve et c’est avec trois appareils photos autour du cou que j’ai commencé le voyage de ma vie.

Pouvez-vous nous expliquer vos dernières séries photos, The Omo Valley  (La Vallée d’Omo) et Nomads in Niger (Nomades au Niger) ?

La Vallée d’Omo
C’est dans la vallée d’Omo, dans la savanne d’Afrique orientale que vivent les tribus Surma, Kara, Hamar, Dassanech et Mursi. Cette ancienne terre de mystère est considérée comme le berceau de l’humanité.
En vivant en parfaite symbiose avec la nature, ces tribus ornent quotidiennement leurs corps avec les matières naturelles qui les entourent, les plantes, les coquillages, les peaux d’animaux, de l’argile et de la peinture au couleurs vives extraites de pigments naturels. L’embellissement et la pratique de scarifications, à la fois beau et brut, sont des moyens pour les individus de construire leur identité à l’intérieur de la communauté (cf photo ci-dessus, Tribu Suri de la Vallée d’Omo en Ethiopie).

Nomades au Niger
Au Niger, dans le désert du Sahel, la tribu nomade Wodaabe reste attachée à son mode de vie. En phase avec le rythme de la nature, ils restent fidèles à leurs traditions.
Après que la pluie ait arrosé le sol poussiéreux, les Wodaabe se réunissent pendant 7 jours pour célébrer la cérémonie du Gerewol. Les hommes se concurrencent pour obtenir les faveurs des femmes, à l’occasion de démonstrations  de beauté, d’endurance et de magnétisme.
Les Wodaabe considèrent la vie comme un canevas où se tissent la souffrance et la joie et voient la tradition comme un chemin de fraternité, d’assistance mutuelle, de respect de l’autre mais aussi de joie et de liberté.

Je vois que vos photos ont toutes un filtre unique. Pouvez-vous nous en dire plus ? Comment réussissez-vous à obtenir cette belle et mystérieuse couleur ?
Au début de ma carrière, j’ai cherché une pellicule qui pouvait immortaliser le monde tel que je le ressentais, avec tous ses mystères. J’ai commencé par produire des images en utilisant une pellicule infrarouge et en créant des fractionnements de tons en chambre noire. Maintenant, j’utilise un appareil photo digital que je règle sur l’infrarouge et la chambre noire digitale.
Le fait d’utiliser des lumières infrarouges apporte de l’irradiance et du mystère, ça va bien avec le côté surréel du temps quand vous voyagez dans des lieux où les coutumes de différents millénaires coexistent ensemble.

Avez-vous votre propre philosophie de travail ?
Je veux créer des images qui nous rappellent, ainsi qu’à la génération à venir, la beauté et la diversité du monde. Mon travail est interprétatif. C’est un style qui combine l’artistique et le documentaire photographique. Dans chacun de mes voyages, j’ai été accueilli dans l’intimité des foyers où j’ai assisté à des cérémonies et où j’ai pu photographier les rituels familiaux. J’ai appris que si l’on partage nos histoires et qu’on apprécie les mystères de chaque univers, on peut réussir à comprendre avec profondeur ce qui lie le passé et le futur.

Quel message souhaitez-vous transmettre à travers vos travaux photographiques ?
Mon travail en cours « Still points in a turning world » explore des vérités universelles interculturelles : l’importance de la famille, de la communauté, des rituels et l’étonnante diversité de son expression.
Après plusieurs années de voyage, j’ai remarqué la fierté qu’avait les peuples indigènes pour leur environnement et leur culture. D’abord attirée par nos grandes différences, je me rend compte à présent que je continue à être fascinée par la façon dont nous nous ressemblons.
Je ne montre pas l’altérité. Je montre plutôt une fenêtre sur notre humanité commune. Donc nous ne pouvons voir que nos coutumes et nos traditions dans ces images. Mon souhait c’est que l’on reconnaisse le désir universel de connecter notre histoire et rendre hommage à la beauté et à la dignité de l’expression humaine.

Avez-vous des projets sur lesquels vous projetez de travailler dans un future proche ?
En Août, je pars au Kenya. En plus de passer du temps avec les Masaï et les Samburu, je vais photographier la faune diverse sur le terrain. Je suis excitée à l’idée de visiter la réserve de David Sheldrick pour photographier les activités conservatrices du Projet Orphan et son programme de réhabilitation d’éléphant et de rhinocéros.
Chaque jour de voyage est une possibilité de révélation. Ne voulons-nous pas comprendre le mystère de là où l’on vient et de celui où l’on retournera.

Au bout du compte tout ce qu’on a c’est notre planète, aussi belle que diverse soit-elle.

The Omo Valley - copie

« The Omo Valley » – Terri Gold

Nomads in Niger - copie

« Nomads in Niger » – Terri Gold

Découvrez les travaux photographiques de Terri Gold sur son site internet : TERRI GOLD

The American photographer, Terri Gold has been travelling around the world since 25 years now. As a globe-trotter at heart, she is happpy when she is in the most remote parts of the planet. Known for her infrared imagery of indigenous people, her work has been shown in international galleries and a lot of  articles has been published in medias such as aCurator, l’oeil de la photographie, or Lenscratch. She has received many awards from the International Photography Awards, Prix de la Photographie, Paris (Px3), Humanity Photo Awards, and the Black and White Spider Awards. With all humility, Terri Gold has accepted to share with Afrique sur scene her poetic vision of « Nomads in Niger » and people from « The Omo Valley », her two latest photographic series taken in the African continent.

What are the subjects you are mainly interested in or express through your artwork?
I have always had a passion to visually capture the rituals that define our lives and to create images that explore our human connections as they are formed. I am inspired by the different ways people find meaning in their lives, and how an individual explores their existence through their traditions. I love festivals and celebrations of every kind, where people are living in the moment, the unguarded moment.

There are lots of series you have shown to us. Especially I can see several series are taken at exotic places. It seems you are adventurous person and like travel the world. How did you start taking photos there?
My earliest memories are of spinning a globe. I was always drawn to the last mysterious corners of the Earth. I wanted to visit with people who have not forgotten the old ways, who feel their past in the wind. The names of far off lands called to me; Samarkand, Lhasa, Timbuktu. I began my travels in books by Mary Kingsley “Travels in West Africa”, Alexandra David-Néel’s “Magic and Mystery in Tibet”… and more. I read all the old travelers tales. I dreamed of traveling with a caravan across the Himalayas. As soon as I was old enough, I stepped into my dreams with three cameras around my neck and my life’s journey began.

Would you explain your latest photographic series, « The Omo Valley » and « Nomads in Niger » ?
Omo Valley: In the Omo Valley of the East African savannah, the Surma, Kara, Hamar, Dassanech and Mursi tribes dwell. This ancient land of mystery is regarded as the birthplace of all human kind. Living in complete symbiosis with nature, these tribes daily adorn their bodies with natural materials from the world around them, using plants, grass, shells, bone, animal hide, clay and colorful abstract body painting with natural pigments. Beautification and scarification practices equally beautiful and brutal are encouraged as a way for an individual to establish their identity within the community.
The Ethiopian government is building a massive hydroelectric dam that will disrupt the floodplain agriculture that has been practiced here since the beginning of recorded history. Many tribes will be forced to move. The communities in the valley understand to varying degrees that their lives will be changing very soon; but it is not clear what will happen next.

Niger: In the Sahel desert of Niger, the nomadic Wodaabe tribe are holding on to their way of living: in tune to the rhythm of nature, treading lightly on Earth, leading their beloved animal herds to water and staying true to their traditions.

Though constantly on the move throughout the year, after rain visits the dusty terrain, the Wodaabe gather for an extraordinary seven-day festival called the Gerewol. The men compete against one another for the favor of the women, in a test of beauty, endurance and magnetism.

The Wodaabe consider life a tapestry of suffering and joy, and regard tradition as a path of friendship, mutual assistance, respect for others, and ultimately – happiness and freedom.

I can see your picture has a definitely unique tone. Could you tell us about this? How do you make such a beautiful and mysterious tone of picture?
From the beginning of my career I searched for a film that could portray the world how I experienced it, with all its mysteries. I began making images using infrared film and creating split-toned images in the darkroom. I now use a digital camera converted to infrared and the digital darkroom.

Working with infrared light adds an element of iridescence and mystery, which suits the surreal sense of time when traveling to places where the customs of different millennia co-exist side by side.

Do you have your own philosophy for your work?
I want to create imagery that reminds us, and generations to come, how beautiful and diverse the human world is. My work is interpretive in nature, a combination of the artistic and documentary style of photography. On every trip I have been welcomed into private homes and lives, shared in celebrations and allowed to photograph intimate family rituals.

I have learned that if we share our stories and appreciate the mysteries of every realm, we may yet gain a deeper understanding of that which lies both behind and ahead of us.

What do you want people to get or think from your work?
My ongoing body of work ‘Still Points in a Turning World’ explores our universal cross-cultural truths: the importance of family, community, ritual and the amazing diversity of its expression.

After years of traveling I have experienced the pride indigenous people have for their environment and the pride in their culture. I realize that, although I was initially drawn by our vast differences, I continue to be fascinated by the ways in which we are alike.

I am not showcasing otherness, but rather providing a window on our common humanity. Though we may not see our own customs and traditions in these images, it is my hope that we recognize the universal desire to connect with our history and acknowledge the wonder and dignity of human expression.

What are you working on now and what are you planning to work on in the future?
In August I am travelling to Kenya. In addition to spending time with the Masaai and the Samburu, I will photograph the diverse wildlife that shares the terrain. I am excited to visit the David Sheldrick Wildlife Trust to photograph the conservationist activities of the Orphan Project, and its elephant and rhino rescue and rehabilitation program.

Every day traveling allows the possibility of revelation. Don’t we all want to understand the mystery out of which we came and into which we will return.

In the end, all we have is our planet, as beautiful as it is diverse.

Discover Terri Gold’s artwork on her website : TERRI GOLD

Petit Piment, le dernier roman d’Alain Mabanckou

A l’occasion de la sortie de son dernier roman, Petit Piment,  Alain Mabanckou sera de passage à Paris, à la Librairie Galerie Congo, ce mardi 29 septembre 2015 à 19h. Invité par la journaliste Hortense Assanga, dans le cadre de son émission culturelle « Le Mag » diffusé sur Africa 24, l’auteur profitera de ce moment pour échanger avec ses lecteurs et se prêter à une séance de dédicaces.

Bio de l’auteur
Né en 1966 au Congo, Alain Mabanckou est l’auteur de plusieurs romans, dont Mémoires de porc-épic (Seuil, 2006) pour lequel il a reçu le prix Renaudot. Il partage sa vie entre les États-Unis (où il enseigne la littérature francophone) et la France.
  • Petit Piment (sélection du Prix Goncourt 2015) raconté par l’auteur :

Following the launch of his latest book, « Petit Piment », Alain Mabanckou will be in Paris, at  Librairie Galerie Congo, this Tuesday 29th September 2015 at 7:00 PM. Invited by the journalist Hortense Assanga for her TV cultural show, « Le Mag », broadcasted on Africa 24, the author will profit on this opportunity to share information with his readers and hold a signing session.

Bio
Born in Congo in 1966, Alain Mabanckou is the author of several novels among of which « Mémoires de porc-épic » (Seuil, 2006) for which he receives the Renaudot Prize. He spends his life between the United States (he teaches French-language literature there) and France.

Festival International de Films de la Diaspora Africaine (FIFDA) – 5ème édition

Le Festival International de Films de la Diaspora (FIFDA), qui fête sa 5ème édition, a ouvert ses portes ce vendredi. Pendant 3 jours (du 4 au 6 septembre 2015), il mettra à l’honneur les réalisateurs d’Afrique et de sa diaspora avec une programmation de films inédits dont certains ont reçu le prix du FESPACO  2015.

  • VENDREDI 4 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma Etoile Lilas – 20h Film d’ouverture et avant-première française

L’homme qui répare les femmes : la colère d’Hyppocrate – inédit en France – Documentaire, 112 minutes, Belgique/Congo, français – réalisé par Thierry Michel – Projection suivi d’un débat avec le réalisateur

  • SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma La clef –13h30

Asni – inédit en France – Documentaire, 80 minutes, Ethiopie, Ahmaric, VOSF – réalisé par Rachel Samuel

  • SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma La clef – 15h15 – Programme afro-américain

Keep pushing – inédit en France – Court-métrage, 14 minutes, Etats-Unis, anglais, VOSF – Réalisé par Timour Gregory – Projection suivi d’un débat avec le réalisateur

Raltat – Long-métrage, 84 minutes, Maroc/Etats-Unis, Drame, anglais, VOSF – Réalisé par Al Robbins

  • SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma La clef – 17h30Programme de Court-métrages

Toute cette oseilleFiction, Comédie, 10 minutes, 2015 , France – Projection suivi d’un débat avec le réalisateur

C’est pas donné ! – Fiction, Comédie, 12 minutes, 2015 , France  – Projection suivi d’un débat avec le réalisateur

Maman(s) – Maïmouna Doucouré, fiction, 21 minutes, 2015, France – Projection suivi d’un débat avec le réalisatrice

Terre Mère – inédit en France – Aliou Sow, fiction, 32 minutes, 2015, France – Projection suivi d’un débat avec le réalisateur

  • SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma La clef – 19h40

L’oeil du cyclone – Etalon d’or de Yennega, Fespaco 2015 – inédit en France – Long-métrage, 1h40 minutes, Burkina Faso/France, français – réalisé par Sékou Traoré en 2015 – Projection suivi d’un débat avec le producteur

  • SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma La clef – 21H50 

 One Love – Long-métrage, 1h30 minutes, Jamaïque, VFD – réalisé par Rick Elgood et Don Letts en 2003

  • DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma La clef – 13h30

White lies – inédit à Paris – Long-métrage, Drame,  96 minutes, Nouvelle-Zélande, Anglais et Maori, VOSF – réalisé par Dana Rotberg en 2013

  • DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma La clef – 15h30

La négation du Brésil – inédit en France – Documentaire, 92 minutes, Brésil, portugais, VOSF – réalisé par Joel Zito Araujo en 2000 – Projection suivi d’un débat avec le réalisateur

  • DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma La clef – 17h45

Raça / Race – inédit en France – Documentaire, 104 minutes, Brésil, portugais, VOSF – réalisé par Joel Zito Araujo et Megan Mylan en 2012 – Projection suivi d’un débat avec le réalisateur

  • DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015 – Cinéma La clef – 20h00  Film de clôture

Morbayassa, le serment de Koumba – Prix Paul Robeson, Fespaco 2015 – inédit en France – Long-métrage, Drame psychologique, Guinée, 2h00, français – réalisé par Cheick Fantamady Camara en 2015

DU 4 AU 6 SEPTEMBRE 2015

 

The African Diaspora International Film Festival has opened its doors in Paris this Friday for a 3 day film projection. The 5th edition event puts the spotlight on African directors and its disapora offering a quality programming of groundbreaking films among which, some received the Fespaco award.

  • VENDREDI 4th SEPTEMBER 2015 – Cinéma Etoile Lilas – 8 PM Opening Film and French preview

The man who mends women : the wrath of Hippocrates – unseen in France – Documentary, 112 minutes, Belgium/Congo, French – directed by Thierry MichelProjection followed by a discussion with the Director

  • SATURDAY 5TH SEPTEMBER 2015 – La Clef Cinema – 1:30 PM

Asni – unseen in France – Documentary, 80 minutes, Ethiopia, Ahmaric, VOST FR – directed by Rachel Samuel

  • SATURDAY 5TH SEPTEMBER 2015 – La Clef Cinema – 3:15 PM – Afro-american programming

Keep pushing – Short movie, 14 minutes, USA, English, VOST FR – directed by Timour Gregory – unseen in France – Projection followed by a discussion with the Director

Raltat  – Long movie, 84 minutes, Morocco/USA, Drama, English, VOST FR – Directed by Al Robbins

  • SATURDAY 5TH SEPTEMBER 2015 – La Clef Cinema – 5:30 PMShort movie programmings

Toute cette oseille – Fiction, Comedy, 10 minutes, 2015 , France – Projection followed by a discussion with the Director

C’est pas donné ! –  Fiction, Comedy, 12 minutes, 2015 , France – Projection followed by a discussion with the Director

Maman(s) – Maïmouna Doucouré, fiction, 21 minutes, 2015, France – Projection followed by a discussion with the Director

Terre Mère – unseen in France – Aliou Sow, fiction, 32 minutes, 2015, France – Projection followed by a discussion with the Director

  • SATURDAY 5TH SEPTEMBER 2015 – La Clef Cinema – 7:40 PM

L’oeil du cyclone – Etalon d’or de Yennega, Fespaco 2015 – unseen in France – Long movie, 1h40 minutes, Burkina Faso/France, French – directed by Sékou Traoré en 2015 – Projection followed by a discussion with the Producer

  • SATURDAY 5TH SEPTEMBER 2015 – La Clef Cinema – 9:50 PM

One Love – Long movie, 1h30 minutes, Jamaica, VFD – directed by Rick Elgood et Don Letts in 2003

  • SUNDAY 6th SEPTEMBER 2015 – La Clef Cinema – 1:30 PM

White lies – inédit à Paris – Long movie, Drame,  96 minutes, New Zealand, English and Maori, VOST FR – directed by Dana Rotberg in 2013

  • SUNDAY 6th SEPTEMBER 2015 – La Clef Cinema – 3:30 PM

La négation du Brésil – unseen in France – Documentary, 92 minutes, Brazil, Portuguese, VOST FR – directed by Joel Zito Araujo en 2000 – Projection followed by a discussion with the Director

  • SUNDAY 6th SEPTEMBER 2015 – La Clef Cinema – 5:45 PM

Raça / Race – unseen in France – Documentary, 104 minutes, Brazil, Portuguese, VOST FR – directed by Joel Zito Araujo and Megan Mylan in 2012 – Projection followed by a discussion with the Director

  • SUNDAY 6th SEPTEMBER 2015 – La Clef Cinema – 8 PM  Closing Film

Morbayassa, le serment de Koumba – 2015 Paul Robeson, Fespaco awards – unseen in France – Long movie, Psychological Drama, Guinea, 2h, French – directed by Cheick Fantamady Camara in 2015 – Projection followed by a discussion with the Director.

FROM 4TH TO 6TH SEPTEMBER 2015